SUD AREA


Loi travail : non, merci !

Posted in Revue de presse par sudarea sur 7 mars 2016

Déjà 1 143 339 signatures !!!

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La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail.

Parmi les éléments proposés dans le projet actuel 

☞  En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.

☞  Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.

☞  Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail

☞  Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos

☞  Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu

☞ Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine

☞  Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi (confirmation d’une loi antérieure).

☞  Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées.

☞  Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.

☞  Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.

☞  Après un accord d’entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.

☞  Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.

Salarié-e-s ou non : cette réforme nous concerne toutes et tous !

Interpellez la ministre du travail et demandez lui de renoncer à ce projet.

1. Signez la pétition
2. Interpellez la ministre sur http://loitravail.lol
3. Likez la page Facebook de la mobilisation

Signez la pétition et RDV sur http://loitravail.lol

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On vaut mieux que ça

Posted in Revue de presse par sudarea sur 7 mars 2016
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Youtubeurs/Youtubeuses, vidéastes, blogueurs/blogueuses, face au projet abject et absurde de réforme du code du travail, nous pensons qu’il est temps de ne plus rester dans notre coin. Nous avons décidé de nous retrouver, d’en parler et de vous proposer de nous rejoindre pour montrer à ceux qui prétendent nous gouverner que, nous tous, #OnVautMieuxQueCa .

Sud Autoroutes dans les médias

Posted in Revue de presse par sudarea sur 9 décembre 2014
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Sur D8, dans l’émission DIRECT AUTO : «Enquêtes : autoroutes, la machine à cash». Chaque année, les tarifs des autoroutes augmentent

Pour revoir l’intervention de SUD AUTOROUTES ;

http://www.d8.tv/d8-sport/pid5224-d8-direct-auto.html (Émission du 06.12.14 à compter de la 35ème minute)

 

 

Télépéage : le chèque de 407 millions d’euros de l’Etat aux autoroutes

Posted in Revue de presse par sudarea sur 25 octobre 2014
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INFO PUBLIC SENAT.  En 2010, l’Etat a versé 407 millions d’euros aux sept sociétés d’autoroutes pour financer la mise en place du télépéage. Un dispositif qui génère pourtant de juteux profits aux sociétés concernées.

Depuis quelques années, les usagers des autoroutes peuvent profiter de la mise en place du dispositif « télépéage ». Grâce à un abonnement, les voitures peuvent passer les péages sans avoir à s’arrêter. Un gain de temps facturé aux automobilistes entre 1,50 et 2 euros par mois, en plus du tarif habituel.

S’il permet de fluidifier la circulation aux abords des péages, c’est aussi une formidable manière de doper les profits des sociétés qui se partagent les voies à grande vitesse. Il faut dire que l’Etat leur a offert les investissements nécessaires.

Difficile à croire, mais c’est bien le contribuable qui a payé, à hauteur de 407 millions d’euros, un moyen d’amplifier les revenus de la Sanef, de Cofiroute, etc…

C’est l’Autorité de la concurrence qui révèle ce chiffre dans un rapport publié fin septembre et présenté mercredi aux sénateurs de la Commission du développement durable, des infrastructures, de l’équipement et de l’aménagement du territoire. La compensation versée par l’Etat a été calculée sur le coût estimé des investissements prévus et non sur le coût réellement supporté puisque le « contrat de plan » est signé en amont des investissements. Il n’y a qu’à la fin des contrats de concession que l’on pourra savoir si la compensation a couvert l’investissement.

« Naïveté »

« Ces investissements, qui normalement sont dans l’intérêt des sociétés d’autoroutes (on économise des coûts de main d’œuvre, on rend encore plus attractive l’autoroute car on décongestionne les péages) et bien l’Etat les ont compensés au nom du ‘débat Carbone’, expliquant que c’était une bonne chose de moins faire attendre les automobiles. Est-ce qu’il n’y a pas de la naïveté quand même ? », s’est exclamé le président de la Haute autorité de la concurrence, Bruno Lasserre.

Car c’est bien au nom de la planète que les sociétés sont venues taper à la porte de l’Etat en 2009. « Lorsque 100.000 poids lourds évitent un arrêt au péage en empruntant la voie de télépéage à 30 km/h, la réduction des émissions de CO2 correspondante est de plus de 80 tonnes », explique la société Vinci dans son rapport annuel daté de 2012. A la Haute autorité de la concurrence d’ajouter : « Par conséquent, étant donné qu’il y a 557.000 poids lourds abonnés fin de 2012, il faut considérer que 500 tonnes par an sont évitées. Ce volume est à rapporter aux 134 millions de tonnes émis par les transports en France (en 2009). Si l’objectif est louable de vouloir limiter les émissions, ces investissements auraient peut-être été plus efficaces ailleurs. »

De plus, comme le souligne le rapport de Bruno Lasserre, le télépéage « est de nature à dissuader les automobilistes de sortir très en amont des grandes agglomérations afin d’éviter les bouchons aux ultimes barrières de péages. En les conservant plus longtemps sur les autoroutes, le télépéage permet aux sociétés d’autoroutes d’augmenter les recettes des péages ».

Plus surprenant encore, « ces investissements qui ont été compensés par l’Etat ont été répercutés par une augmentation des péages », note Bruno Lassere.

Triple jackpot

Compensation par l’Etat, hausse des prix et revenus réguliers grâce au prix de l’abonnement : les sociétés d’autoroutes touchent le jackpot trois fois grâce au télépéage. A publicsenat.fr, Vinci (dont dépendent quatre des sept entreprises autoroutières) révèle ainsi avoir 2 millions d’abonnés qui génèrent entre 3 et 4 millions d’euros par mois.

« J’avoue que quand j’ai lu ce passage, j’ai relu plusieurs fois car je pensais avoir mal compris car ça paraissait extravagant de compenser un investissement qui est de toute évidence de l’intérêt de la société elle-même », s’insurge le sénateur UDI Hervé Maurey, le président de la commission du développement durable au Sénat. L’ex-ministre Chantal Jouanno est elle aussi interloquée : « Si les Français apprennent ce genre d’exemple, ils vont comprendre que le problème est plus grave qu’un problème purement politique. C’est un problème institutionnel. On en est arrivé là car les garde-fous ne fonctionnaient pas ».

« C’est la cerise sur le gâteau. Là, on a l’impression que les intérêts des citoyens n’ont pas été préservés », s’indigne la sénatrice communiste Évelyne Didier qui « veut savoir les arguments utilisés à l’époque » en faveur de cet arbitrage.

Interrogé par publicsenat.fr, l’ex-ministre des Transports de l’époque, Dominique Bussereau (UMP), dit n’avoir « aucun souvenir de ça » même s’il évoque des « discussions pour reverdir les autoroutes ». Il ajoute, au conditionnel : « Je ne pense pas que l’on ait encouragé le télépéage », citant notamment les conséquences de programme pour l’emploi.

Source : publicsenat

Faut-il rouler sur la bande d’arrêt d’urgence ?

Article du Dauphiné Libéré

Intervention de SUD AUTOROUTES

 

 

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