Nouveau blog du syndicat SUD AREA


Compte-rendu de la réunion de négociation du mardi 21 avril relative à l’évolution du péage à l’horizon 2013

Publié dans comptes-rendus des réunions avec la direction par sudarea le 26 avril 2009

Note de préambule : avec la présence du nouvel assistant juridique, la Direction est à ce jour représentée par sept personnes, soit, une par organisation syndicale.

En guise d’ouverture de séance, le Directeur des Ressources Humaines remarque qu’il ne manque aucun bouton de guêtre et qu’il est donc possible de commencer.

La Direction est aujourd’hui en capacité de nous remettre les propositions en ce qui concerne les fiches de poste. Le DRH passe la parole au Directeur clientèle pour l’introduction.

Cinq points seront abordés aujourd’hui : les fiches de postes ; la polyvalence au péage ; la grille RC ; la reconversion du personnel péage ; le contenu de l’avenant au contrat de travail des péagers.

  • Les fiches de postes
  • 1) Assistante technique

Un point a été ajouté la dernière fois : la fraude client qui constitue une activité en plein développement [moins de personnel = plus de fraude]. L’assistante technique assurera un rôle de relais des actions programmées par le pôle fraude.

La fiche de l’assistante technique s’est aussi enrichie d’un autre élément – ponctuel celui-là : la contribution à la gestion des BTP (approvisionnement en monnaie).

Il est précisé qu’a priori les passerelles assistantes techniques ne feront pas les astreintes (sauf en cas d’absence de longue durée).

Le Directeur Clientèle estime que la mobilité ponctuelle entre secteurs n’est pas un problème. Il distingue toutefois les salariés de la filière péage au sens strict (pour qui la mobilité devient pérenne dans le nouvel accord, avec des mesures d’accompagnement mises sur la table le moment venu) de la secrétaire et de l’assistante technique qui ont des fonctions nécessitant beaucoup de stabilité, demandent une connaissance du centre pour la rigueur de la préparation et des remontées d’informations sur Bron.

Concernant les astreintes, il semble plus facile pour la Direction de traiter la situation à l’occasion d’un article de l’accord péage plutôt que de faire un avenant à l’accord sur les astreintes.

SUD demande si l’on doit encore s’attendre à un nouvel ajout de fonction après celle concernant la fraude client et celle de la contribution à la gestion des BTP, points qui n’avaient pas été abordés en groupe de travail. Le Directeur Clientèle répond que 99 % de la fiche ont été traités en groupe de travail et que les ajouts représentent 1 % supplémentaires pour le bon fonctionnement du péage.

  • 2) RC

Rien de nouveau sur la fiche, mais quelques éléments à bien noter : le RC supervise l’activité du personnel du péage, il est responsable de la télé-exploitation (c’est-à-dire qu’il a en charge la gestion globale) et il est garant d’un certain nombre de choses [ce qui revient à affirmer le rôle managérial du RC, donc]. Avec tout ça, la fiche a très peu évolué dans le fond [traduction : faut pas s'attendre à une grosse revalorisation malgré le rôle managérial...].

Remarque : toute personne sous autorité du RC peut être amenée à ouvrir une cabine en cas de pépin, même l’agent commercial.

  • 3) Assistant télé-exploitant

En tant qu’assistant, il est sous la direction du RC. Il peut être amené à tout faire. En fait, la fiche de poste de l’assistant télé-exploitant consiste en un empilement de compétences. Bref, c’est un super péager bouche-trous.

SUD demande pourquoi la télé-exploitaition du CP2 est reliée avec le CP3 et pas avec le CP1. Le Directeur Clientèle répond que c’est parce que la télé-exploitation n’est pas en place sur le CP1. SUD se demande s’il ne faut pas y voir l’extension possible – à moyen terme – du centre péage de Lyon à Chambéry. Le DRH apporte une réponse papale et latine [de Jean-Paul II, bien que ce soit son successeur qui soit réputé pour les messes en latin...], incompréhensible pour la DS de SUD, à cause de son côté païen souligne le DRH, [sans doute pour faire écho à son caractère cartésien, mais il est vrai aussi qu'on ne compte pas de milites Dei à SUD].

La Direction nous présente un tableau des compétences du personnel péage [dans lequel les carrés verts (« métier de base »)ne sauraient être la sommes des carrés jaunes (compétences en plus ») et des carrés bleus (« interface de polyvalence »)]. Face aux remarques diverses des OS, le Directeur Général répond qu’on ne peut pas mettre en place toute l’organisation sur le modèle de Saint Martin Bellevue. Il s’agit pourtant du centre péage pilote qui fait l’expérience de la gestion des BTP (30 bécanes à gérer).

Le Directeur Clientèle nous informe qu’il y aura bien trois RIVA sur Crolles, contrairement à ce qui est indiqué dans le dernier document distribué et nous promet un nouveau document récapitulatif.

  • 4) Agent commercial et administratif

Très peu d’évolutions par rapport à ce qui a été proposé précédemment.

SUD remarque que la part administrative constitue une mission en soi et pas simplement une mission annexe. La Direction répond que la part administrative est nécessaire pour le fonctionnement du centre.

SUD ajoute que c’est peut-être aussi pour justifier le fait qu’il n’y ait plus qu’une secrétaire par centre (qui compte deux secteurs). La Direction ne dément pas, mais dit que cette fiche de poste est une fiche de poste globale qui tient compte des différences qui peuvent exister d’un centre à l’autre.

Bref, l’agent commercial et administratif est un poste polyvalent qui intervient en coup de main pour le bon fonctionnement du centre péage.

La Direction va réfléchir sur le bien fondé d’établir un tour de service pour ce personnel qui a des horaires qui se rapprochent des « horaires de bureau ».

Concernant les grilles de salaires pour les télé-exploitants et les agents commerciaux, la Direction précise qu’il n’y aura pas de grille de salaire spécifique pour les premiers (qui restent péagers – d’ailleurs c’est dit dans la dénomination de poste : « receveur assistant télé-exploitant ») parce que le niveau peut être rémunéré par une grille ou autre chose. [Ah ! L'autre chose ! Le truc super intéressant pour la Direction, mais avec lequel le salarié est généralement perdant.] En ce qui concerne les agents commerciaux, comme il s’agit d’un poste à part entière, il y aura un traitement spécifique.

La Direction se veut rassurante : « n’ayons pas peur du changement », « soyons confiants ».

Les fiches de postes sont distribuées sous forme de projet de la Direction, il appartient aux OS de faire des compléments lors de la prochaine réunion.

  • Mesures d’accompagnement de formation

L’approche est triple : aide à ceux qui ont un projet ; formation de base pour certains postes ; reconversion.

En ce qui concerne la reconversion, il s’agit de proposer à tous les salariés qui le souhaitent et qui ont un projet en interne ou en externe de mettre ce projet en œuvre par le biais d’un bilan de compétences [« dans la mesure où l'on a un projet professionnel », mais quel projet professionnel peut-on avoir sans avoir fait un bilan sur ses compétences ?] ; d’un co-financement avec le FONGECIF de toute action de formation qualifiante sur une durée de deux ans ; d’une aide à la création d’entreprise. Ainsi, un salarié qui prendrait un congé pour création d’entreprise recevrait 2000 € au départ du congé, puis 1000 € au troisième mois, puis 1000 € au sixième, et enfin deux mois de salaires au moment de la mise en route. [C'est pas formidable ? En tout cas, c'est le truc à la mode : soyons tous entrepreneurs ! Hommage à Bashung... N'empêche contrairement à la chanson, les petites entreprises sont nombreuses à connaître la crise et à déposer le bilan.]

  • Revalorisation de la grille RC

Le DRH nous présente ce point comme le bouquet final : la Direction propose, en effet, aujourd’hui deux propositions alternatives :

  • - Grille RC relevée à 4,5 % à date de la signature de l’accord;
  • - Prime de responsabilité d’un montant uniforme de 110 € (brut par mois) qui a le mérite, précise le DRH, de mettre tous les RC à égalité face aux nouvelles responsabilités. Toutefois, il ne faut pas négliger le fait que cette prime est proratée, c’est-à-dire versée uniquement quand le RC est présent.

Il y aura une répercussion de la prime pour les FF. Par contre la Direction n’a pas réfléchi à la répercussion des 4,5 % sur la prime RC des FF [est-ce que cela signifie que la Direction privilégie la solution prime ?].

  • Avenant au contrat de travail [Le bouquet final du bouquet final]

C’est à l’Adjointe au Directeur des Ressources Humaines qu’est laissé le soin de présenter le modèle d’avenant [pour éviter des réactions trop vives à un point délicat, peut-être, ben, c'est raté.].

Le bouquet final sera la réaction des OS. En effet, l’avenant instaure la mobilité pour tout péager, non seulement à l’intérieur de son secteur, mais encore dans l’un des secteurs géographiques attenant au secteur. Il devient alors possible pour un péager d’être affecté sur un centre péage voisin. Ainsi, un péager de l’Isle d’Abeau pourra être amené à exercer, ponctuellement certes, son activité, non seulement sur Saint Quentin, mais aussi sur Voreppe ou sur Chambéry ! Un péager de Crolles pourra être amené à travailler sur Voreppe, Sainte-Hélène ou Chambéry ! Un péager de Chambéry, central dans la géographie des centres péages, pourra être amené à se déplacer, presque partout : sur l’Isle d’Abeau, Cruseilles, Sainte-Hélène ou Crolles !

Face à l’unanimité des réactions négatives, le Directeur Général dit qu’on reviendra sur cette question à la prochaine réunion qui ne pourra pas être le 14 mai comme prévu initialement.

Bilan des courses de cette cinquième rencontre :

  • Polyvalence à tous les étages pour le bon fonctionnement du centre! Autrement dit, on a besoin de bouche-trous.
  •  Formation: uniquement pour ceux qui ont un projet professionnel. Pour les autres, ceux qui n’ont pas d’idée précise, ben, tant pis pour vous. Vous pourrez toujours continuer, quelque temps, à faire péager renfort de BTP d’un secteur à l’autre…
  •  Mobilité: c’est ça ou les intérimaires? C’est peut-être aussi pour nous faire mieux avaler la mobilité d’un secteur à l’autre, à l’intérieur d’un même centre péage. C’est encore, sans doute, pour fatiguer et dégoûter un peu plus rapidement les derniers péagers en postes. Quant aux mesures d’accompagnement annoncées… Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Les syndicats évoquent un “aiguisement social”

Publié dans Uncategorized par sudarea le 25 avril 2009

“Ca risque de chauffer pendant tout un temps”, juge Jean-Christophe Le Digou, responsable de la CGT. Annick Coupé, porte-parole de Solidaires, veut que les syndicats ne laissent pas les conflits locaux “isolés”.

Les dirigeants de l'équipementier automobile Molex séquestrés (AFP)

Les dirigeants de l’équipementier automobile Molex séquestrés (AFP)

La porte-parole de Solidaires (qui comprend notamment les syndicats Sud) Annick Coupé, a indiqué mercredi 22 avril qu’il était de la responsabilité des syndicats de ne pas laisser les conflits sociaux “isolés” et a souhaité “un mouvement d’ensemble” prenant en compte “la radicalisation”.
Interrogée par l’AFP sur les mouvements sociaux et le saccage partiel de la sous-préfecture de Compiègne par des salariés de Continental, mardi, la responsable syndicale a dit son “soutien à ces actions collectives”.
“C’est une forme d’action qui arrive quand les gens ont le dos au mur. C’est leur avenir qui se joue. Ceux qui ont 45/50 ans, ils savent parfaitement que s’ils n’ont plus de boulot, pour eux ça va être catastrophique. On liquide leur vie personnelle, leur avenir”, a dit Annick Coupé, à propos de la “violence sociale” vécue par les salariés.
Selon la porte-parole, “face à un gouvernement qui ne bouge pas ou quasiment pas”, les syndicats ne peuvent “pas laisser les gens entreprise par entreprise”. “C’est les laisser dans le désespoir, on sait bien que les rapports de force ne vont pas être les mêmes”.

Appel à un mouvement d’ensemble

Les conflits locaux, il ne faut pas “les laisser isolés, mais peut-être les désenclaver et organiser dans les départements un soutien intersyndical, et même plus large”, propose Annick Coupé.
“Mais il faut aussi qu’il y ait un mouvement d’ensemble, être conscient de la radicalisation qui est en train de se passer. Il y a une responsabilité du mouvement syndical à ne pas assister comme spectateur à tout ça”, a-t-elle ajouté.
Espérant qu’il y ait “beaucoup de monde dans la rue le 1er mai”, qui sera unitaire, Annick Coupé a confirmé que, lors de l’intersyndicale nationale lundi, Solidaires plaiderait pour “un appel à la grève générale rapidement en mai”.
Jean-Christophe Le Duigou, l’un des responsables de la CGT, estime pour sa part que “ça risque de chauffer pendant tout un temps” si le gouvernement n’est pas capable de mettre en place “des réponses innovantes” à la crise.

“Aucune réponse”

“Nous sommes face à un processus de réduction massive d’emplois, qui déstabilise un tiers de l’industrie, les seniors, les jeunes, et nous sommes au bout des mécanismes qui avaient permis de gérer jusqu’ici la crise sociale, comme la chute des CDD et de l’intérim, au bout aussi du système du chômage partiel”, a-t-il dit.
Selon le dirigeant confédéral, “les conflits, les ’séquestrations’ sont le reflet de cet aiguisement social auquel on n’apporte aucune réponse”. “On nous parle d’amplifier le traitement social mais nous, nous voulons qu’on ouvre des perspectives”.
Il a formulé “l’exigence d’une politique industrielle”. “Le président de la République en parle beaucoup. Il faut que ça se matérialise”, a ajouté Jean-Christophe Le Duigou pour qui “il faut être capable d’inventer des réponses innovantes”.  (Avec AFP)

Compte-rendu de la réunion de la commission prévoyance du mercredi 15 avril à Bron

Publié dans comptes-rendus des réunions avec la direction par sudarea le 22 avril 2009

Pour SUD : Yvanne Trouillet et Frédéric Dumouchel.

En préambule il est question d’une attestation de gage demandée pour toute demande de prêt (possible pour tout placement de l’intéressement en SICAVAS). La Direction rappelle que « le déblocage l’emporte sur le gage » tout en remarquant l’assonance. [C'est beau les mots en age...] Le Directeur des Ressources Humaines qui a lui-même fait un prêt va rédiger une note d’information sur le sujet. Il souligne qu’au niveau groupe le montant total des prêts se monte à un million d’euros. Avec des prêts autour de 1000 € en moyenne, cela revient à dire qu’un quart de l’effectif en a fait la demande.

On en vient à l’ordre du jour. C’est la première fois que cette commission se réunit. Le DRH rappelle que l’accord 43 a été signé par l’intégralité des organisations syndicales un certain 6 avril (qui précède d’un mois le 6 mai). [Le DRH semble beaucoup apprécier le mois de mai, qui est - notons-le au passage - souvent joli dans les chansons traditionnelles, où il est question de rossignol. C'est le mois du renouveau. C'est 68, où un gendarme est mort sur le pont Lafayette à Lyon (info du DRH). Mort des suites de ses blessures (pour une bonne étude sur mai 68 à Lyon, cf un mémoire de l'IEP de Lyon qui date de 1998). Mai + gendarme, ça m'évoque personnellement la version du « joli mois de mai » de Jean Blanchard. Bref. Trêve de bavardage. Passons.]

Nous aurons plusieurs sujets à aborder :

  • - La situation des CDD;
  • - La situation des conjoints;
  • - La portabilité des droits pour les salariés quittant l’entreprise.

L’Adjointe au Directeur des Ressources Humaines souligne que la circulaire du 30 janvier 2009 apporte des éléments importants concernant des situations évoquées dans les instances et en DP notamment. C’est une circulaire particulièrement bien rédigée qui nous offre la possibilité de conclure un avenant.

Sans avoir reçu de réponse de la sécurité sociale qui a pourtant été sollicitée par l’entreprise, nous pouvons considérer – arbitrage de la Direction – que l’accord 43 est un accord qui met en place un régime frais de santé collectif obligatoire.

Ce qui est prévu pour les CDD :

Pour les CDD > 12 mois, la dispense d’affiliation est possible, mais n’est pas automatique. Ainsi, un salarié en CDD > 12 mois doit demander une dispense d’affiliation tout en fournissant une attestation d’affiliation à une autre mutuelle.

Un CDD < 12 mois peut aussi bénéficier d’une dispense d’affiliation. Dans son cas, une attestation d’affiliation n’est pas nécessaire.

Ce qui est prévu pour les salariés en couple :

La circulaire du 30 janvier prévoit une dérogation pour les salariés travaillant dans la même entreprise par rapport à l’application collective obligatoire indiquée par la loi.

Pour les salariés qui pourraient bénéficier d’une affiliation par ailleurs (entreprise du conjoint), une dérogation n’est possible que dans le cas où cette situation est prévue par l’accord. Ce n’est pas le cas pour AREA. Il n’y a donc pas d’avenant possible dans ce cas. Dommage…

La Direction va rédiger un projet d’avenant technique qui, pour la CFDT, ne nécessite pas de réunion de négociation d’usage et qui sera porté à signature dans la foulée de la réunion du comité d’entreprise du 28 mai.

Le DRH s’engage. Il est contre le principe de prise en charge par l’entreprise d’une partie des cotisations des retraités.

Il souligne par ailleurs qu’on aime dans cette entreprise le mélange subtil entre l’ordre et le mouvement. Drôle d’adage…

La discussion se poursuit ensuite autour de la participation des représentants des salariés à la gestion du système. D’un côté la CFDT et la CGC souhaitent une évolution vers une cogestion, c’est-à-dire un partage du pouvoir. En face, le DRH refuse : s’il est prêt à apporter des réponses aux questions qu’on lui posera, il estime par contre qu’il faut laisser le gestionnaire gérer. [Que les OS n'en prennent pas ombrage, mais chacun son boulot]. Quelles sont les attentes des salariés ? La qualité des prestations, une tarification raisonnable, pas d’à-coup. Le DRH estime que le système fonctionne, il est contre le principe de changer pour  changer. Il propose, selon un principe synallagmatique, deux solutions : si le CE veut prendre part à la gestion du système à hauteur de 5 %… Ou si les salariés sont prêts à payer plus de 50 % alors…

De l’autre côté de la table, on n’est, évidemment, pas d’accord. Bref, on échange sur deux positions différentes. Point de blocage. Mais les échanges sont corrects, on ne peut pas dire que ça déménage…

Pour finir sur une note positive, le DRH (très branché citations cinématographiques aujourd’hui, même si ce compte-rendu n’en témoigne pas) dit qu’il n’est pas opposé à une nouvelle consultation pour 2010 pour le choix de la mutuelle.

Au sujet de la mise en place d’une retraite sur-complémentaire sur le modèle de ce qui se pratique pour les cadres de APRR, le DRH estime qu’il s’agit d’une question légitime à poser directement au Directeur Général, tout en constatant que cela représente un engagement important.

Avant de clore la séance, l’ADRH évoque le dernier point à l’ordre du jour. La prévoyance frais de santé est maintenue pour une personne licenciée (sauf en cas de faute lourde). Il s’agit d’une procédure transitoire, nous aurons à nous positionner en 2010 pour une formule pérenne avec un nouvel avenant.

Note de bas de page : dans le fond, tous ces mots en -age ne sont pas sans évoquer le groupe EIFFAGE…

1er MAI LA FETE DU TRAVAIL – REJOIGNONS LES MANIFESTATIONS

Publié dans Uncategorized par sudarea le 20 avril 2009

Un premier mai unitaire : Solidaires dit oui !

L’union syndicale Solidaires souhaite que les manifestations du 1er mai soient unitaires, avec des millions de manifestant(e)s dans la rue partout en France pour que cette journée de solidarité internationale des travailleurs/ses soit l’occasion d’une nouvelle démonstration de colère, de révolte, de résistance, de volonté de se battre collectivement. Nous pensons qu’il y a urgence pour toutes celles et tous ceux qui sont victimes de la crise d’un système économique au service des plus riches. A ce stade, les autres organisations ne partagent pas notre analyse sur la nécessité d’une grève interprofessionnelle. Dommage.

Arrêtons l’hypocrisie : continuer à refiler des centaines de milliards d’euros aux banquiers, aux patrons, aux rentiers, c’est choisir de sauver un système économique et politique totalement injuste, c’est choisir de nous faire payer la crise. Cette solution défendue par le MEDEF et le gouvernement est contraire à l’intérêt de millions de personnes qu’elles soient salariées, chômeuses, retraitées ou jeunes.

Le décret publié, à grand renfort médiatique, par le gouvernement pour limiter la rémunération des dirigeants de … 8 entreprises pour tout le pays est une nouvelle provocation ! Il faut limiter la rémunération des dirigeants, interdire les bonus et stock-options. Il est nécessaire de donner des garanties sociales au statut salarié.

Imposons un autre partage des richesses !

L’union syndicale Solidaires met quatre points en avant :

  • Arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel.
  • Augmentation générale des salaires, des pensions, du SMIC et des minima sociaux.
  • Respect des droits fondamentaux pour tous grâce à des moyens supplémentaires, à l’arrêt des suppressions d’emploi et à de nouvelles orientations pour les services publics.
  • En finir avec la fiscalité qui favorise les riches : suppression du bouclier fiscal, du paquet fiscal, de la défiscalisation des heures supplémentaires, et abaissement de la TVA sur les produits de première nécessité.

Ensemble, nous pouvons gagner !

Face au pouvoir faisons valoir un possible !

Toutes et tous dans la rue le 1er MAI…

SOUS LA BANNIÈRE SOLIDAIRES !

QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SUD POUR LE 16 AVRIL 2009

Publié dans DP, comptes-rendus des réunions avec la direction par sudarea le 18 avril 2009

QUESTION 1  : En février 2008 nous vous avions formulé la question suivante : « sur les péages à système ouvert, en voie manuelle avec antenne, pourquoi les péagers n’ont-ils pas la possibilité d’annuler après avoir tabulé Procédure Manuelle ? Cela permettrait aux usagers munis d’un badge de transiter par le biais de l’antenne. » En août, vous nous aviez indiqué que notre demande était toujours à l’étude auprès de GEA. Qu’en est-il à ce jour ?

RÉPONSE : Après étude par GEA, il a été décidé qu’il ne sera pas donné suite à notre demande du fait que cela constituerait un investissement trop important. Par contre un travail est en cours sur une version corrective globale.

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QUESTION 2  : nous demandons que les contrôles de vitesse soient renforcés aux péages.

RÉPONSE : L’entreprise n’a pas de pouvoir auprès de la gendarmerie. Toutefois, la Direction de l’Exploitation va renouveler une demande de contrôle, comme cela avait été le cas suite à l’accident mortel sur la SANEF en 2008 et bien que dans le cas de l’accident de Chambéry ce ne soit pas la vitesse qui soit en cause.

REMARQUE SUD : C’est bête, mais la présence de l’uniforme rend les usagers plus vigilants en matière de vitesse ou d’attention à la sécurité.

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QUESTION 3  : Les salariés victimes d’accident du travail bénéficient-ils d’un suivi psychologique ?

RÉPONSE : Tout dépend du type de l’accident de travail. Ce qui est pris en compte c’est la notion de « circonstances traumatisantes ». En l’occurrence un suivi psychologique a été proposé au RIVA de Chambéry.

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QUESTION 4 : La qualité fait-elle partie des critères de choix de la société de confection de l’habillement ?

RÉPONSE : C’est une question polémique dans sa tournure. La qualité fait bien partie des critères de sélection, malgré l’accumulation des problèmes rencontrés avec les dernières commandes.

REMARQUE SUD : Sans vouloir polémiquer, au vu du nombre de retours de vêtements, il y a de quoi se poser des questions sur le professionnalisme de l’entreprise de confection… Le groupe APRR a fait le choix d’unifier les tenues des péagers, mais s’en donne-t-il les moyens ? Pour l’heure, selon les arrivages et l’adéquation des tailles, c’est la variété sur les centres péages !

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QUESTION 5 : Pourquoi les intérimaires n’ont-ils pas des tenues nouveau modèle ?

RÉPONSE : C’est dû à un problème d’approvisionnement (conteneurs tombés à la mer !). Il est prévu que les intérimaires aient les mêmes tenues que les péagers CDI.

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QUESTION 6 : Sur le péage de Rumilly, l’affichage se fait sur les fenêtres. Nous demandons l’installation de panneaux.

RÉPONSE : Techniquement, à cause d’un manque de place, il n’est pas possible d’installer un panneau syndical dans la maxi-cabine de Rumilly. Cela étant, l’installation des nouveaux panneaux d’affichage sur d’autres sites devraient contenter SUD.

REMARQUE SUD : C’est vrai. SUD espère que le programme CHSCT de réhabilitation des maxi fournira l’opportunité de revoir celle de Rumilly.

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QUESTION 7  : Médaille du travail : pouvez-vous nous préciser le montant de la prime AREA pour l’année 2009 pour les cas suivants :

  • - Salariés titulaires ou TPA > 800 H bénéficiant d’une ancienneté supérieure à dix ans?
  • - Salariés titulaires ou TPA > 800 H bénéficiant d’une ancienneté inférieure à dix ans?

Pouvez-vous nous rappeler les règles de calcul pour les TPA dont le seuil annuel est inférieur à 800 H ?

RÉPONSE : Ce qui compte c’est l’ancienneté dans l’entreprise. En ce qui concerne les montants, ils sont revalorisés annuellement et proratisés pour les seuils annuels inférieurs à 800 H. Les chiffres de 2009 seront indiqués dans le compte-rendu DP.

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QUESTION 8 : Comment se fait-il que des entretiens de progrès de péagers aient eu lieu (notamment sur le CP2) en cabine ? N’est-ce pas le signe d’un manque de considération pour le personnel ?

RÉPONSE : La maxi cabine n’est pas un lieu dégradant, par contre l’entretien de progrès ne peut être réalisé en cours de poste ouvert. Un rappel sera fait sur les conditions normales pour un entretien de progrès (seul à seul, maxi cabine fermée, péager remplacé).

REMARQUE SUD : Ça paraît évident, ce ne l’est pourtant pas pour tous les chefs de centres…

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QUESTION 9 : Maintien de l’emploi au sein du groupe : du fait de l’automatisation des péages et de la baisse de l’effectif qui en découle, ne serait-il pas bienvenu de développer des reconversions dans le groupe EIFFAGE ?

RÉPONSE : Cette question ne relève pas de l’instance DP. Elle pourra être développée lors de la négociation péage (prochaine réunion mardi 21 avril) ou en GPEC.

REMARQUE SUD : C’est bien noté !

 

Effectif clairsemé et aucun préambule d’une organisation syndicale, la réunion DP d’avril sentait les vacances de printemps.

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